Une torsion de l’utérus est fréquemment à l’origine de vêlages difficiles (dystocies) et nécessite l’intervention obstétrique d’un vétérinaire. Souvent, l’ingestion insuffisante de fourrage par la vache portante est partiellement responsable de ce phénomène.
samedi 17 septembre 2016
Torsion utérine: un danger pour vache et veau
Une torsion de l’utérus est fréquemment à l’origine de vêlages difficiles (dystocies) et nécessite l’intervention obstétrique d’un vétérinaire. Souvent, l’ingestion insuffisante de fourrage par la vache portante est partiellement responsable de ce phénomène.
La sélection d’animaux de grande taille avec beaucoup de capacité a favorisé l’apparition des torsions
utérines chez nos vaches laitières dites «modernes». En particulier les
vaches Brown Swiss, se distinguant par leur format et leur profondeur
de flanc, sont prétéritées.
Chez
ces dernières, l’utérus gravide trouve la place pour tourner sur
lui-même. Mais d’autres facteurs capables d’influencer une éventuelle
torsion entrent également en ligne de compte.
L’utérus gravide est asymétrique
L’utérus
de la vache est suspendu librement à de longs ligaments rattachés à la
ceinture pelvienne (bassin). Durant la gestation, cet appareil de
suspension supporte la totalité du poids du foetus, des enveloppes
foetales et du liquide amniotique. Au fur et à mesure que le foetus
prend du poids, l’utérus s’affaisse toujours plus et descend de la
région pelvienne en direction de l’abdomen. L’utérus est séparé en deux
cornes. Durant toute la durée de la gestation, le foetus est niché du
même côté: la corne «portante» de l’utérus est par con-séquent beaucoup
plus volumineuse et plus lourde que le côté «non portant». Un net
déséquilibre s’installe.
Le relâchement des ligaments lors de la naissance favorise la torsion
Sous l’effet des hormones, tous les ligaments qui entourent la voie de mise-bas se relâchent, afin d’élargir le passage pour permettre au veau à naître de s’y glisser. Pour cette raison, les ligaments extérieurs du
bassin par exemple s’affaissent et la queue perd de sa tension. Ce
phénomène indique un vêlage imminent (au cours des prochaines 48
heures). Non apparente de l’extérieur, la même évolution intervient pour
les ligaments intérieurs qui soutiennent l’utérus. De ce fait, la corne
utérine qui abrite le foetus, de poids important, bénéficie subitement
d’une grande liberté de mouvement. Elle peut facilement basculer sur le côté et se retourner, avec la totalité de son contenu. Si, de surcroît, la vache souffre de faiblesses au niveau des ligaments, ce qui se peut se manifester par un urovagin, une torsion est très fréquente.
Le remplissage de la panse est important
Une panse bien remplie, qui se situe dans l’abdomen à gauche de l’utérus
gravide, lui confère une certaine stabilité latérale qui permet
d’éviter toute torsion. C’est une des raisons pour laquelle, il est
important que l’ingestion de fourrage par la vache portante reste
régulière jusqu’au moment de la mise-bas. Dans ce contexte,
l’affouragement durant la phase de tarissement et surtout avant le
vêlage est décisive: l’alimentation de transition devrait débuter trois
semaines avant le terme. Chacun peut
contrôler le degré de plénitude de la panse, en appuyant avec les deux
poings contre le creux du flanc gauche pour sentir la quantité de
substances solides qui s’y trouvent. Ecouter les bruits de la panse qui
illustrent l’activité digestive est également judicieux.
Pour ce faire, un stéthoscope (ou directement l’oreille) est appliqué sur le creux du flanc gauche, l’objectif étant de compter le nombre de contractions de la panse. Ces dernières devraient être au nombre de dix au moins, en cinq minutes.
Torsion plus fréquente à gauche
Si la panse n’est pas suffisamment remplie, la place inoccupée dans l’abdomen est telle que la corne utérine gravide peut facilement entamer un mouvement de rotation engendré par la simple pesanteur.
Cela explique pourquoi la majorité des torsions (plus de 85%) s’effectuent vers gauche, dans la direction de
la panse; vu de l’arrière, la rotation est inverse à celle des
aiguilles de la montre. La torsion intervient souvent alors que le veau
bouge, au moment où la vache se couche ou se lève. Le transport de la
vache ou un séjour dans un pâturage pentu, peu avant la mise-bas,
peuvent également favoriser une torsion utérine.
Bien surveiller les animaux avant la mise-bas
Dans
de nombreux cas, une autre maladie est à l’origine d’un remplissage
insuffisant de la panse avant le vêlage (par exemple la fièvre du lait
latente ou la mammite aiguë). Par conséquent, reconnaître et traiter
rapidement toute maladie fondamentale est indispensable pour garantir un
bon déroulement du vêlage et un bon démarrage de la lactation suivante.
Reconnaître la situation
Le
diagnostic rapide d’une torsion utérine est important pour assurer la
survie du veau et de la vache. Une vache qui peine à mettre bas, qui se
tient avec la queue redressée pendant plusieurs heures, qui ne perd pas
ou peu de liquide amniotique, devrait toujours être examinée avec soin.
Reconnaître une torsion demande toutefois un peu d’exercice et
d’expérience.
En cas
de torsion utérine, les replis de la muqueuse, en forme de spirale,
peuvent être sentis dans le vagin. Pour la torsion à gauche, les plis se
propagent en oblique de l’arrière (en haut à droite) vers l’avant (en
bas à gauche); la situation est inverse pour la torsion à droite, qui
est toutefois plus rare (les plis partent de l’arrière, en haut à
gauche, vers l’avant, en bas à droite). Le sens de la torsion est
extrêmement importante afin d’éviter d’essayer de rétablir la situation
dans la fausse direction. Cela serait totalement impossible et coûte
beaucoup d’énergie à l’obstétricien. Selon le degré de torsion, le veau
peut être tâté ou non au travers du col de la matrice. En aucun cas, il ne faut tenter de tirer sur le veau avant d’avoir écarté la torsion!
Supprimer la torsion
La
torsion doit être rétablie aussi rapidement que possible. Plus la
situation de torsion per-dure, moins le veau aura de chances de survie.
Son
approvisionnement, lors de torsion utérine, est très limité, étant donné
que l’apport sanguin, freiné par le noeud, se détériore. Il n’est pas
rare que les veaux meurent pendant le vêlage.
Une «bonne» rotation s’impose
S’il
est possible de saisir le veau au travers de l’orifice du col, la
torsion peut être rétablie à la main. En prenant un peu d’élan, le veau
est tourné sur lui même, dans le sens de la longueur, en l’attrapant sur
une partie fixe de son corps (tronc). La matrice suit le mouvement.
Un
flot de liquide amniotique signale que l’utérus a été détordu avec
succès. En cas d’insécurité en matière de diagnostic ou de procédé, il
convient de consulter un vétérinaire sans tarder, pour ne pas gaspiller
de temps précieux. S’il n’est pas possible de saisir le veau via le col
de la matrice, le vétérinaire couche la vache et la fait rouler sur le
dos, sous une planche. Si cette manipulation s’avère également
infructueuse, la césarienne constitue le seul salut.
Comment déterminer si un chien est déshydraté
2 méthodes:Chercher les signes de déshydratation - Reconnaître les facteurs de risque pour la déshydratation
Un chien devient déshydraté s’il perd plus de liquide qu’il n’en gagne.
Par exemple, un chien dont l’estomac est dérangé et qui perd des
liquides via des diarrhées et/ou vomissements risque de se déshydrater
très rapidement. Les chiens peuvent également se déshydrater pour
beaucoup d’autres raisons. Ne pas avoir accès à l’eau durant une chaude
journée peut en être une. La première étape est de savoir reconnaître
l’état de déshydratation : vous pourrez ensuite corriger le problème
vous-même en vous assurant que le chien a assez d'eau pour boire, ou en
allant chercher l’aide d’un vétérinaire si cela s’avère nécessaire.
Méthode 1 sur 2: Chercher les signes de déshydratation
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1Surveiller le comportement de votre chien. Un chien déshydraté qui a de l’énergie va typiquement chercher de l’eau pour boire. Si votre chien est déshydraté, vous pourriez remarquer un comportement inhabituel, comme de l’agitation ou une cadence élevée, comme s’il recherchait de l’eau.
- Votre chien pourrait lécher fréquemment ses babines ou afficher une expression anxieuse s’il ne parvient pas à trouver de l’eau en quantité suffisante.
- Certains chiens déshydratés s’allongent, le nez contre leur écuelle d’eau.
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2Vérifiez la peau de votre chien. Le test classique de déshydratation que vous avez probablement vu faire chez le vétérinaire consiste à pincer la peau de votre chien, au niveau du cou. Cela permet de mesurer la résistance élastique de la peau, qui diminue avec la déshydratation. Pour effectuer vous-même ce test, accomplissez les étapes suivantes :
- localisez la peau du cou de votre chien. Il s’agit de la peau un peu lâche qui se trouve sur les épaules du chien, à l’arrière du cou.
- soulevez la peau. Attrapez la peau et soulevez-la doucement d’environ 5 cm dans une direction verticale.
- relâchez la peau et observez. Une peau pleinement hydratée revient instantanément à sa position initiale. En cas de déshydratation, la peau est moins élastique, ce qui signifie qu’elle retombe moins rapidement.
- si la peau met plus de deux secondes à revenir à la normale, cela signifie que le chien est déshydraté.
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3Vérifiez les gencives de votre chien. Les gencives sont un bon indicateur pour indiquer l’arrivée de la déshydratation. Des gencives normales sont humides et brillantes, un peu comme les nôtres. Les animaux déshydratés ont souvent des gencives sèches ou poisseuses car ils produisent moins de salive.
- Soyez conscient que des animaux anxieux ou effrayés pourraient également afficher des gencives sèches. Assurez-vous que votre chien est calme avant de regarder ses gencives, sinon vous pourriez être induit en erreur.
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4Vérifiez l’urine de votre chien. Si un chien ne boit pas assez d’eau, son corps prend automatiquement des mesures pour préserver ses liquides. Dans cette situation, il pourrait ne pas uriner car sa vessie est vide, ou l’urine produite pourrait être très concentrée. Une urine concentrée prend une couleur jaune profond.
- Cela s’explique par le fait que les reins du chien travaillent dur pour recycler l’eau dans le corps et l’y maintenir.
- Essayez de remarquer si votre chien semble uriner moins que d’habitude ou si son urine est d’une couleur inhabituelle.
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5Consultez un vétérinaire. Si votre chien semble en bonne santé et qu’il y a une explication simple à son état, comme une écuelle d’eau vide, donnez-lui de l’eau et surveillez les signes d’amélioration. Si, cependant, le chien est déshydraté et semble malade, ou si le fait de lui donner de l’eau n’améliore rien, contactez votre vétérinaire.
- Certains animaux déshydratés ont besoin de recevoir des liquides via une perfusion en vue de préserver les fonctions de leurs organes pendant qu’ils se réhydratent.
Méthode 2 sur 2: Reconnaître les facteurs de risque pour la déshydratation
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1Gardez un œil sur ses réserves d’eau. Plusieurs circonstances peuvent être à l’origine de la déshydratation d’un chien, mais la plus évidente et facile à contrôler est son accès à l’eau.
- Si le chien boit toute son eau, ou que son écuelle se renverse et que personne ne la remplit à nouveau avant un bon moment, cela peut conduire à sa déshydratation. Assurez-vous que votre chien a assez d’eau, particulièrement lorsqu’il fait chaud.
- La déshydratation peut survenir rapidement, parfois en moins d’une heure selon la température.
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2Assurez-vous que votre chien boit régulièrement. Même si votre chien a accès à de l’eau, il se déshydratera s’il ne boit pas assez souvent. Gardez un œil sur lui pour vérifier qu’il va régulièrement boire à son écuelle.
- Par exemple, un vieux chien qui souffre d’arthrite et qui souffre trop pour se lever et boire lorsqu’il a soif court le risque de se déshydrater.
- Le problème empire si le chien a d’autres problèmes de santé, comme du diabète ou une maladie rénale, car son corps tend à produire beaucoup d’urine. Un chien avec de tels problèmes perdra plus rapidement du liquide qu’un animal en bonne santé. Il s’agit d’une déshydratation chronique, ce qui signifie qu’elle se développe lentement sur plusieurs jours, et qu’elle risque de se reproduire.
- De la même façon, un chien malade qui arrête de s’alimenter et de boire en raison d’un manque d’appétit court le risque de déshydratation.
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3Surveillez ses diarrhées. Des selles liquides contiennent beaucoup de liquide, ce qui signifie une perte d’eau plus rapide, et donc un risque de déshydratation accru.
- Si le chien boit suffisamment, le risque de déshydratation est réduit. Un chien sans accès à l’eau ou sans désir de boire peut cependant se déshydrater rapidement s’il souffre de diarrhée.
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4Surveillez les vomissements. Les vomissements peuvent être un problème sérieux car le chien n’est pas capable de retenir l’eau qu’il boit.
- Surveillez de près un chien qui vomit, et contactez le vétérinaire si vous suspectez qu’il est déshydraté, ou que ce problème survient souvent.
Conseils
- Si vous pensez que votre chien a soif, n’attendez pas de voir apparaître ces symptômes. Remplissez son écuelle d’eau dès que son niveau baisse.
- La meilleure façon de soigner tout en prévenant la déshydratation est de s’assurer que votre chien dispose toujours d’une eau potable et propre.
Avertissements
- Une déshydratation non prise en charge peut entraîner la défaillance d’un organe. Cela peut être mortel à terme.
- Si votre chien semble faible, fatigué, et/ou ne boit pas, ou si l’eau ne fait pas disparaître les symptômes de déshydratation, consultez le vétérinaire.
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vendredi 16 septembre 2016
Principe d'actions des médicaments contre les strongles gastro-intestinaux
L'Ivermectine injectable par voie sous cutanée présente une rémanence de 2 à 3 semaines environ dans l'organisme de l'animal. L'Autorisation de Mise sur le Marché (A.M.M.) n'a pas d'indication de durée de rémanence. Ce médicament agit sur les différents genres de strongles gastro-intestinaux et pulmo-naires infestants les moutons. Son utilisation est interdite sur les brebis en lactation, et a un délai d'at-tente de 28 jours pour l'abattage des moutons et la commercialisation de la viande et des abats.
La Doramectine s'administre par voie injectable sous-cutanée; présente une rémanence de 28 jours contre les strongles gastro-intestinaux.
Le Closantel est actif essentiellement sur Haemon-chus, strongles de la caillette. Ce médicament se fixe aux protéines sanguines, ce qui apporte une durée d'activité dans l'organisme du mouton de 6 à 8 semaines .
Maîtriser les mammites avec moins d'antibiotiques
Le plan Écoantibio 2017 impose
la réduction, sur cinq ans (2012-2017), de 25% de l’usage des
antibiotiques. Et pourtant, la plupart des éleveurs laitiers traitent
encore systématiquement les vaches au moment du tarissement avec un
antibiotique intramammaire.
D'après le rapport 2015 de l'Anses sur l'utilisation des antibiotiques,
le tonnage à destination des bovins a reculé entre 2005 et 2013 après
plusieurs années de hausse. En revanche, en 2014 le tonnage vendu a
augmenté de 22,2%.
Conseiller sanitaire au GDS 54, Julien Anderbourg est intervenu à l'occasion des réunions organisées par Optival dans le cadre de la Quinzaine du conseil en élevage pour sensibiliser les éleveurs au risque d’utiliser les antibiotiques à tort.
On favorise l’apparition de l’antibiorésistance quand on administre mal les antibiotiques. Sans compter que l'acquisition d'une résistance à un antibiotique peut entraîner, dans certains cas, la résistance à un ou plusieurs autres antibiotiques.Aujourd'hui 99% des Echerichia colibovines résistantes au ceftiofur le sont également aux tétracyclines.Le risque est de voir apparaître des bactéries mutlirésistantes contre lesquelles aucun antibiotique n'est efficace.
Mieux gérer les antibiotiques est donc essentiel pour préserver leur efficacité.
Des clés pour raisonner le tarissement
Le tarissement est une période clé pour lutter contre les mammites.
Il permet de guérir les vaches infectées et de prévenir les nouvelles
infections. Le choix du traitement doit tenir compte à la fois :
- du niveau d'infection du troupeau
- du risque de nouvelles infections pendant le tarissement
- du niveau d'infection du troupeau
- du risque de nouvelles infections pendant le tarissement
Le risque de nouvelles infections pendant le tarissement est lié à la conduite de l'arrêt de la traite, au logement des vaches taries, à la gestion du retour dans le troupeau mais aussi aux vaches elles-mêmes : à leur rang de lactation, à la morphologie de la mamelle, des trayons et leur index cellulaire, rappelle Carole Deprugney, conseillère Optival.
| Risque de nouvelles infections | ||||
| Faible | Moyen | Élevé | ||
| Niveau d'infection du troupeau | Élevé | Antibiotique sélectif et/ou obturateur sélectif | Antibiotique systématique et obturateur systématique | |
| Moyen | Antibiotique systématique et obturateur systématique | Antibiotique sélectif et obturateur systématique | ||
| Faible | Antibiotique sélectif et obturateur systématique | |||
Des outils existent aujourd'hui pour permettre aux éleveurs de détecter précocement les mammites, notamment l'analyse de la MAA, une protéine de défense de la glande mammaire en cas d’inflammation. Optival fait partie des organismes de conseil qui proposent le nouveau service tarissement Bioteck lait.
Les éleveurs sont aussi amenés à intervenir pendant la lactation.
L'état de l'animal doit s’améliorer 48h après le traitement. Au-delà de cinq jours, s’il n’y a pas de signe d’amélioration, il faut changer de traitement, rappelle le Dr Lassus, de la clinique vétérinaire de la Vezouze.
La prévention avant tout
Mieux raisonner les traitements d'accord, mais, pour Julien Anderbourg :
Le mieux est quand même de ne pas avoir d'animaux malades. La prévention est essentielle.Il faut respecter les besoins fondamentaux des bovins : de la nourriture de qualité en quantité et un logement adapté. L'inconfort et le stress sont source de sous-production et de sensibilité aux maladies.Les médicaments devraient seulement être un outil d’aide complémentaire. Il y a tellement de choses à mettre en place avant de sortir la seringue.
Insuffisance hépatique chez le chien
Le foie est un organe dont les rôles sont très nombreux et très variés.
Une pathologie du foie peut provoquer des symptômes digestifs comme des vomissements, par exemple ; mais on ne peut pas dire, à chaque fois que le chien vomit, qu’il s’agit d’une « crise de foie ».
Avant que les symptômes d’insuffisance hépatique n’apparaissent,
il faut que plus des deux tiers du foie soient lésés. L’insuffisance
hépatique peut prendre deux formes : une forme aiguë et une forme
chronique. La vaccination a fait pratiquement disparaître l’hépatite
virale.
Les hépatites aiguës que
l’on rencontre le plus souvent sont dues à des intoxications. Les
muqueuses se colorent en jaune, c’est l’ictère. Si l’ictère reste facile
à déceler, le vétérinaire peut malgré tout demander une analyse de
sang, afin de confirmer son diagnostic.
L’insuffisance hépatique chronique peut suivre une insuffisance
hépatique aiguë, ou se développer progressivement d’elle-même. Suivant
la cause de l’insuffisance hépatique, le pronostic est bon ou mauvais,
mais il faut savoir que très peu de médicaments sont réellement
efficaces pour guérir le foie, et il faut surtout aider l’organisme à se
défendre par lui-même.
Toux du chat : que faire si mon chat tousse
Plutôt rare, la toux du chat doit être prise au sérieux. Si un chat tousse plusieurs
jours d’affilée et que son état ne s’améliore pas, la toux peut-être le
symptôme d’une pathologie respiratoire qu’il ne faudra pas tarder à
soigner.
Pharyngite et laryngite chez le chat
Une pharyngite ou une laryngite peuvent provoquer des quintes de toux sèches et sonores chez le chat. Votre chat a surement attrapé froid. En cas de laryngites,
il émet souvent un miaulement muet car les cordes vocales sont
enflammées, il tousse et tente de se soustraire à la gêne si on le palpe
sous la gorge.
Inflammation de la trachée chez le chat
Une inflammation de la trachée peut être responsable d’une toux chez le chat. D’abord sèche, elle peut devenir plus grasse si les bronches sont infectées.
Bronchite et bronchiolite chez le chat
Une bronchite ou une bronchiolite chez le chat se caractérisent par une toux sèche du chat qui peut s’accompagner de difficultés respiratoires.
Asthme félin
Chez le chat, l’asthme se caractérise par des crises de râles.
Œdème pulmonaire
Un œdème pulmonaire chez le chat peut-être consécutif à une intoxication alimentaire, à une infection ou à une insuffisance respiratoire ou cardiaque. Il en résulte une toux plus ou moins grasse.
Pour déterminer de quoi souffre votre félin, une visite chez le vétérinaire est primordiale. Si besoin, il pourra effectuer un prélèvement d’échantillon de mucus et procéder à un examen bactériologique.
La toux peut aussi être
le révélateur d’une infection virale (coryza) et parasitaire (mycose),
mais aussi d’une insuffisance cardiaque chez le chat âgé. La toux peut
aussi révéler une allergie, surtout si elle est accompagnée d’éternuements.
Il faut bien observer son chat pour comprendre si la toux relève d’une irritation passagère ou d’une pathologie plus grave. N’hésitez pas à consulter un vétérinaire.
























